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Le monde des codes à barres

09 avril 2021

Le monde des codes à barres est bien plus vaste et complexe qu’il n’y paraît ! Il existe un nombre impressionnant de formats, normes, représentations, subtilités…

Exemples de différents formats de codes à barres

De la définition du format à utiliser pour son besoin (identification de produits, d’emplacements, d’équipements, dématérialisation d’informations de documents ou même solution de transfert de données), à la lecture / interprétation en passant par son impression, la gestion des codes à barres dans l’entreprise peut être un vrai casse-tête.

Il n’est pas rare de subir pendant des années un mauvais choix de conception car une erreur a été identifiée après avoir imprimé et étiqueté des milliers de ces codes à barres.

Tout comme la question de la mobilité doit être prise dans son ensemble (matériel, applicatif, réseau, sécurité, architecture, déploiement …), le sujet du code à barres doit être traité dans son ensemble:

  • Type de code à barres, taille, densité, RFID,  …
  • Imprimante, étiquettes, support, environnement
  • Mode d’acquisition : lecteur laser, appareil photo, lecteur RFID
  • Mise en place initial & maintien en condition

Ne pas sous-estimer l’inter-dépendances

Il est important de mesurer la complexité et les dépendances des différents chantiers à adresser.

Réaliser l’étiquetage d’un entrepôt sans s’être préoccupé de la manière dont l’acquisition sera réalisée, acquérir du matériel sans avoir étudier précisément son environnement d’utilisation, retenir un format de code à barres sans avoir vérifier leur contexte d’utilisation sont autant d’erreurs qui risquent de vous amener à des mésaventures peu enviables.

Quelques exemples réels pour étayer ces points d’attention:

  • L’étiquetage de milliers articles d’un entrepôt avec des codes à barres ne respectant pas la norme utilisée rendant obsolète les codes à barres et s’en rendre compte lors du déploiement des terminaux mobiles
  • Une impossibilité de lire les code à barres dûe à une incompatibilité entre la taille/densité de ces codes et les capacités de lecture des terminaux
  • Des terminaux remplacés à cause d’une incompréhension entre les attentes utilisateurs en terme de distance de lecture et les capacités du terminal (un terminal capable de lire à 10 cm ne le sera pas forcément à 10 m et inversement…)
  • Se rendre compte que l’étiquette est placée sous un film plastique lors de la mise en production et que le terminal ne permet pas de lire le code à barre

Scanner laser vs appareil photo

Il peut être tentant de s’orienter vers l’utilisation de l’appareil photo d’un terminal mais quiconque a tenté de faire ses courses en utilisant les applications populaires pour vérifier les informations produits, sait que le scan via l’appareil photo ne peut égaler celui d’un terminal ayant un vrai lecteur code à barres.

Les plugins disponibles n’ont cessé de progresser mais reste dédié à un usage peu intensif (< 15-20 lectures par jour, là où l’usage intensif nécessite des centaines de lectures par jour).

Code à barre en entrepôt

Après avoir considéré les types de code à barre et comment les lire, la question essentielle est : “Que dois-je codifier dans mon entrepôt ou usine ?”

Comparaison scan et clavier

La réponse est assez simple et peut se formuler comme suit :ûûûScore=Coût saisie manuelleCoût codification + Coût impression

Plus vous scannez un code à barre, plus vous aurez rentabilisé sa production, le choix d’imprimer un objet est donc justifié par son utilisation tout au long de sa vie sur la chaîne logistique.Que ce soit un emplacement, un carton, une palette, un article, un équipement, un numéro d’ordre, un numéro de commande la création d’un code à barre sur ces objets doit avoir pour objectif d’augmenter la productivité des personnes qui l’utilisent, en facilitant son acquisition à travers un scan.

CONCLUSION

En conclusion, nous pourrions retenir l’importance de réaliser au plus tôt des tests en situation réelle.

Il n’est jamais trop tôt pour ça mais il est souvent trop tard … Et le coût associé à une erreur structurante peut dépasser très largement l’achat d’un terminal mobile de test, d’une imprimante, de l’impression de quelques étiquettes et une visite du site.

Envie d’en savoir davantage sur le choix des terminaux mobiles ? Rendez-vous sur notre article traitant du sujet “Choix des terminaux mobiles”

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